Sweet Karabagh ● Artsakh - Bruno Ohanian
  
Sweet Karabagh ● Artsakh
La République d'Artsakh (appelée Haut-Karabagh jusqu'en 2017) est un territoire disputé à l'Azerbaidjan voisin.
Ce territoire fût cédé aux Azéris lors de la chute de l'URSS en 1991, alors que peuplé en grande majorité d'Arméniens. Aux discriminations du gouvernement de Bakou, succédèrent les pogroms et les massacres d'Arméniens. Les habitants de la région entrèrent alors dans une lutte armée pour leur liberté. Une lutte qui devint une guerre.
Ce conflit, considéré comme larvé par la communauté internationale, est pourtant toujours actif. Aux 25 000 morts depuis le début du conflit, s'ajoutent chaque mois de nouvelles pertes, des deux côtés des lignes.
La vie est dure en Artsakh. Les jeunes appelés d'Artsakh et d'Arménie partent au front accomplir leurs 2 années de service militaire. Ils sont souvent les premières victimes du conflit.
Malgré ces générations sacrifiées et les larmes versées, l'espoir est y toujours présent.
L'espoir d'un avenir pacifié, d'une liberté reconnue de tous.
Ce pays est à l'image de ses habitants : il souffre, mais ne se rend pas. La gentillesse et la force incroyable des Karabaghtsi, qui gardent foi en Demain, malgré les tourments endurés, est un exemple de résistance et d'humanité.
Gandzassar, Artsakh. Devant le monastère de Gandzassar, un homme réalise des acrobaties à cheval, chante, danse...pour les quelques touristes de passage, et les militaires nombreux à se recueillir ici avant d'aller au front.
Stépanakert, Artsakh. La vie plus forte que la guerre.
Stépanakert, Artsakh. Une indépendance du pays, reconnue de tous, reste le seul espoir d'une paix durable.
Stépanakert, Artsakh. Les colombes sont considérées comme les messagères des voeux.
Gandzassar, Artsakh. Dernière prière avant de repartir au front.
Stépanakert, Artsakh. Une grand-mère dit au revoir avec tristesse à son petit-fils, dans le bus qui le ramène de sa permission.
Vank, Artsakh. Scène de vie dans le village de Vank.
Stépanakert, Artsakh. La guerre a balayé plusieurs générations d'hommes.
Chouchi, Artsakh. Tout le monde est mobilisé pour la défense du pays. Les femmes ne sont pas tenues d'effectuer de service militaire, mais l'armée en compte beaucoup, enrôlées par conviction.
Stépanakert, Artsakh. Le sourire des enfants, dans les quartiers meurtris par la guerre.
Stépanakert, Artsakh. Partout, les bâtiments portent les stigmates des tirs et bombardements de l'armée azérie.
Stépanakert, Artsakh.
Stépanakert, Artsakh.
Gandzassar, Artsakh. La foi reste le ciment du peuple d'Artsakh.
Amaras, Artsakh. Levon, chauffeur à ses heures perdues.
Stépanakert, Artsakh. En Artsakh, la présence de jeunes enfants est très forte, encouragée par les primes à la natalité offertes par un riche homme d'affaires de la région.
Stépanakert, Artsakh.
Stépanakert, Artsakh.
Stépanakert, Artsakh. La guerre est menée avec peu de moyens du côté de l'Artsakh, mais une grande conviction. Les tranchées, la boue, les mines... Tout cela laisse des traces dans les chairs de toutes les générations.
Stépanakert, Artsakh.
Stépanakert, Artsakh.
Stépanakert, Artsakh.
Stépanakert, Artsakh.
Stépanakert, Artsakh. La cascade d'eau "Umbrella" est un lieu très prisé pour les traditionnels barbecues ("khorovadz") familiaux du dimanche.
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